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Natacha Vautour : vers une francophonie invincible

Natacha Vautour croit profondément qu’il faut concentrer ses efforts sur la construction de la confiance et le développement de l’engagement. Selon elle, on doit donner la chance aux élèves de travailler de façon plus autonome. De cette façon, ils pourront surmonter leurs insécurités linguistiques et développer un rapport positif avec la langue française.

À l’école Abbey Landry du District scolaire francophone Sud, Nouveau-Brunswick, elle enseigne le français au primaire deuxième cycle depuis plus de 12 ans. Dans sa pratique, cette passionnée a recours à des projets technologiques et entrepreneuriaux. Elle s’assure de monter des projets dans lesquels les élèves doivent collaborer avec divers membres de la communauté.

Francosphère a invité les intervenants du congrès 2018 de l’ACELF à partager leurs impressions sur des enjeux actuels en francophonie canadienne.

La culture dans le numérique : Créer? Apprécier? Faire sa place?

Il est important pour nos jeunes francophones de comprendre comment bien communiquer sur le web et de bien prendre leur place. Si on ne le fait pas, qui le fera? La culture francophone de nos jeunes se communique, se vit à travers le numérique. Nous devons les encourager à prendre leur place et leur donner des plateformes pour publier en toute sécurité. De cette façon, nous pourrons développer leur confiance linguistique.

La francophonie canadienne : Plurielle? Diversifiée? Inclusive?

De plus en plus diversifiée, de plus en plus connectée… La francophonie canadienne se transforme et devient de plus en plus inclusive. Cette « inclusivité », si on l’atteint totalement, rendra notre francophonie invincible.

L’insécurité linguistique : in ou out ?

Encore un peu in, mais elle se démode. Je crois fermement que c’est le pilier de la continuité de notre langue. Nous devons nous assurer qu’elle soit out le plus rapidement possible. Nous devons permettre à nos élèves de faire des erreurs, sans porter de jugement.

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