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Elyanne Desaulniers : une passionnée qui honore sa langue

Elyanne Desaulniers est assurément un excellent modèle d’engagement francophone. Cette élève de l’Institut secondaire Keranna au Québec a à cœur la langue française et elle lui rend fièrement honneur. Passionnée des arts, de la musique, de la culture et de la littérature, elle défend avec enthousiasme la langue de chez nous. Son entourage dit que c’est un bonheur de lire ses textes, sa prose et sa poésie.

Elyanne a reçu un Mordicus dans le cadre de la Semaine nationale de la francophonie (SNF), une initiative de l’ACELF. Ce prix récompense l’accomplissement remarquable en francophonie. Francosphère a invité Elyanne à s’exprimer sur son attachement à la langue et ce qui l’amène à s’impliquer en francophonie.

Qu’est-ce que ça te fait de recevoir un Mordicus pour ton implication en francophonie?

Ça fait chaud au cœur, pour sûr! C’est plaisant de voir ses efforts et sa passion pour la langue française être reconnus et soulignés, surtout à dix-sept ans! Cela laisse certainement une marque positive. Puis, se faire dire que l’on est inspirant et que l’on défend bien ce joyau qu’est notre belle langue, cela donne indéniablement encore plus envie de la protéger, de la défendre, de l’utiliser et de la prôner!

Pourquoi est-ce important pour toi de faire rayonner ta langue et ta culture françaises?

J’ai toujours trouvé que le français était la plus belle langue au monde. Ses temps de verbes, son vocabulaire, ses expressions et ses tournures font du français une langue jouissant d’une richesse magnifique qui permet une grande liberté d’expression, que ce soit à l’oral ou à l’écrit. Étant une passionnée d’écriture et de poésie, je ne peux qu’être enchantée de pouvoir utiliser une telle langue.

De plus, je suis particulièrement fière d’être Québécoise. Il est donc tout naturel pour moi de vouloir « faire rayonner » ma langue, partie intégrante de mon « bagage », mon identité culturelle. Après tout, qui ne serait pas infiniment fier de partager la même nationalité et de parler la même langue que Gilles Vigneault?

Qu’est-ce que tu aimes le plus de ta langue et de ta culture françaises?

Je ne cesse de m’extasier devant la richesse de notre langue. Les possibilités sont infinies! À ma connaissance, c’est une des langues qui possèdent le plus de temps de verbes, de mots et d’expressions. Je suis ravie d’avoir le français comme langue maternelle et de le maîtriser suffisamment pour arriver à l’utiliser dans ma prose et ma poésie.

J’aime aussi beaucoup ce que notre langue représente. « Notre » français, le français québécois, est très différent du français parlé en France, à Haïti, au Sénégal ou je-ne-sais ailleurs encore. Il est le reflet même de notre évolution en tant que peuple, des changements qu’ont connus notre société et nos mœurs, de la fondation de Québec à aujourd’hui, en passant par la Conquête, la Révolution des Patriotes, la Politique nationale et la Révolution tranquille. Je suis très fière de ce que nous avons traversé et de ce que nous sommes maintenant.

Et, par-dessus tout, j’adore ma langue et j’en suis très fière.

 

Nombreux sont les gens à s’impliquer en francophonie, d’où l’importance de les reconnaître. Elyanne fait partie de cette communauté de gens attachés à la langue française. Chaque année, les Mordicus soulignent les efforts et l’engagement en francophonie d’élèves, de collègues, de parents ou de membres de la communauté. Ainsi, au fil des ans, des centaines de personnes reçoivent un Mordicus dans les différentes communautés francophones du Canada.

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