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À propos

Marie-Hélène Gagné : la jeunesse ça inspire!

Marie-Hélène Gagné détient une vaste expérience en éducation. Elle a enseigné au Québec, en Ontario et au Nunavut. En 2012, c’est à Whitehorse qu’elle a élu domicile où elle partage sa passion avec les élèves de 4 à 12 ans comme directrice adjointe. Son objectif est de guider les élèves afin qu’ils deviennent des leaders dans leur communauté scolaire et francophone. Pour ce faire, elle les implique dans la vie de l’école et les place au cœur de ses décisions.

Francosphère a invité les intervenantes et intervenants du congrès 2019 de l’ACELF à partager leurs impressions sur des enjeux actuels en francophonie canadienne.
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Qu’est-ce qui stimule votre créativité dans votre pratique professionnelle?

Ma grande motivation vient de mes 4 enfants. Ils sont très impliqués dans leur école, avec Jeunesse franco Yukon et aussi avec la Fédération de la jeunesse canadienne-française. Ils m’inspirent à toujours me dépasser et à trouver des moyens innovants d’impliquer les élèves de mon école dans des projets de leadership. Ils sont de puissants stimulants qui poussent à l’ingéniosité et au dépassement de soi, tant personnellement que professionnellement.
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En 2030, lorsque vous regarderez dans votre rétroviseur, que souhaitez-vous avoir inspiré à votre entourage professionnel?

Le plaisir de travailler en français, la passion de l’enseignement, le goût de toujours apprendre de nouvelles choses et l’envie de devenir meilleure dans ma profession.
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Partagez une expérience de collaboration novatrice qui a favorisé l’engagement?

La grande diversité de leurs intérêts fait que je dois connaître les élèves pour trouver des projets qui sauront les motiver et leur donner le goût de s’engager. Innover, à notre école, c’est tout simplement fonder un club culturel jeunesse avec les élèves de 5e et 6e année; ensuite, leur demander le type d’activité qui les aurait accrochés quand ils étaient plus jeunes. Résultats : une semaine en décembre remplie de surprises pour les petits, un pique-nique de poésie en février, des blagues le matin durant la Semaine de la francophonie, des assemblées mensuelles totalement organisées par les élèves et un projet vidéo sur l’insécurité linguistique.

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