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Ashley Cyr : parler en français le plus possible

Fière Fransaskoise, Ashley Cyr cherche à multiplier les opportunités de s’exprimer en français. Dès qu’elle a la chance de participer à un évènement avec d’autres francophones de la province, cette élève de l’école Boréale du Conseil des écoles fransaskoises (CÉF) saute sur l’occasion et profite au maximum du moment pour échanger et discuter dans la langue de Molière.

Ashley a reçu un Mordicus dans le cadre de la Semaine nationale de la francophonie (SNF), une initiative de l’ACELF. Ce prix récompense l’accomplissement remarquable en francophonie. Francosphère a alors invité Ashley à s’exprimer sur son attachement à la langue et ce qui l’amène à s’impliquer en francophonie.

Quel a été l’événement francophone auquel tu as participé et qui a été le plus marquant pour toi? Pourquoi?

L’évènement le plus marquant pour moi était les Jeux du CÉF de l’année 2016-2017. Parce que je trouve que cet évènement a été un bon exemple et une bonne expérience pour tous les jeunes athlètes à venir. C’était aussi une bonne opportunité pour les jeunes de rencontrer d’autre jeunes qui ont les mêmes intérêts qu’eux, les sports.

Pourquoi est-ce important pour toi de t’impliquer en francophonie?

Je trouve ça bien de m’impliquer dans la francophonie car ma famille est originaire de la France. Ensuite, ils ont déménagé au Québec pour vivre là pendant près de 300 années avant que Adelard Perreault déménage ici en 1908 et établisse une ferme au sud-ouest de la Saskatchewan. En gardant le français dans ma famille pour plus de 100 ans après le décès de mes ancêtres francophones, ça me fait un grand honneur et plaisir. C’est une partie de mon héritage, de ma culture et de nos traditions, puis c’est comme une fierté d’être capable de parler et de garder cette belle langue après plusieurs années de défis et après l’influence par d’autres groupes .

J’aime bien étudier en français, car je découvre une nouvelle langue. Plus tard dans ma vie, j’aurai de meilleures chances d’emploi dans le monde car je connais la langue. Notre grand-mère paternelle; qui est une anglophone, voulait bien que nous apprenions la langue française pour qu’on puisse être plus proche de notre parenté francophone. Elle est toujours très fière de dire à tous ceux qui veulent l’entendre que ses enfants et petits-enfants sont bilingues.

D’après toi, quel est l’impact de tes actions en francophonie sur les gens qui t’entourent?

Ça montre ma fierté d’étudier en français et ça pourrait même les encourager à l’apprendre eux aussi. Car en connaissant les avantages de connaître cette nouvelle langue, ça augmenterait le pourcentage de francophones dans le pays par un peu. Ça fait un grand plaisir à mon grand-père parce qu’il peut converser avec nous en français.

 

Nombreux sont les gens à s’impliquer en francophonie, d’où l’importance de les reconnaître. Ashley fait partie de cette communauté de gens attachés à la langue française. Chaque année, les Mordicus soulignent les efforts et l’engagement en francophonie d’élèves, de collègues, de parents ou de membres de la communauté. Ainsi, au fil des ans, des centaines de personnes reçoivent un Mordicus dans les différentes communautés francophones du Canada.

 

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