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Éric Stephenson : l’action d’être francophone

Éric Stephenson est enseignant dans une école élémentaire du Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario à Ottawa.

Francosphère a invité les intervenantes et intervenants du congrès 2019 de l’ACELF à partager leurs impressions sur des enjeux actuels en francophonie canadienne.
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Comment tentez-vous d’inspirer les jeunes pour les engager envers leur francophonie?

Je considère d’abord qu’être un modèle actif de mon identité francophone est le moyen le plus sûr d’en inspirer d’autres à être audacieux et à s’affirmer. Cela peut s’articuler dans les commerces de mon quartier fréquentés par les élèves de mon école et leurs familles ou dans le choix de sujet de leçons ou par mes interactions lors d’événements communautaires. L’important est qu’ils me voient « être » francophone.
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Qu’est-ce qui stimule votre créativité dans votre pratique professionnelle?

Les échanges avec mes collègues me permettent de travailler des défis, proposer des pistes de solution et mettre en pratique des stratégies nouvelles. C’est grâce à leur confiance que je me permets de risquer, d’évaluer et de grandir comme professionnel.
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Comment les différentes diversités présentes dans votre milieu vous permettent d’innover?

Mon école et les personnes qui s’y trouvent composent une riche communauté d’expériences qui alimente ma réflexion. Les conversations sur les vécus et les réalités ouvrent mon esprit sur les possibilités de comment mettre en valeur la diversité dans le contexte d’une école franco-ontarienne.
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En 2030, lorsque vous regarderez dans votre rétroviseur, que souhaitez-vous avoir inspiré à votre entourage professionnel?

L’empathie. Le courage. L’ouverture d’esprit.

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